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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 22:32

Freud va justifier ce revirement ( opposition d’une libido du moi non sexuelle à une libido d’objet, elle, sexuelle ) par ce qu’il appelle la « névrose de transfert » qui s’opère facilement dans l’hystérie et la névrose obsessionnelle [ toutes deux « libido d’objet » ], et qui consiste à transférer sur l’analyste les conflits infantiles du sujet qui peuvent être alors traités plus facilement que s’il n’y a pas, apparemment, transfert, comme dans la psychose, ce qui est le cas du Président Schreber traité par Freud dans Cinq Psychanalyses, où l’univers est anéanti et ne survit que le moi, l’énergie sexuelle s’étant totalement sublimée dans un délire de type « religieux ». En fait, Freud veut en découdre avec Jung qui trouve que son exposé pourrait expliquer « la psychologie d’un anachorète ascétique mais non une démence précoce » comme c’est le cas de Schreber ! Autrement dit la psychanalyse est impuissante, selon Jung, à traiter la psychose ( paranoïa, schizophrénie ), même si elle s’y intéresse, et doit se cantonner à la névrose ( obsessions, hystérie, phobie ). Freud franchit cette frontière en contrebandier ! Key word : névrose de transfert, sublimation, psychose, ce que peut la psychanalyse. Key names : Freud, Jung. Key works : Patrice Tardieu, Éros partout: normalité, névrose, psychose, thèmes mégalomaniaques, érotiques, mystiques, Bleuler. Philo blog du 08/03/2014. Freud, Cinq Psychanalyses, Remarques psychanalytiques sur l’autobiographie d’un cas de paranoïa. Jung, Métamorphoses et Symboles de la libido. Patrice Tardieu.

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 22:37

Freud, si je me permets de le dire, va virer de bord ! La libido, qui avait toujours le caractère d’être une énergie psychique sexuelle, y compris dans la libido du moi, relié à « l’auto-érotisme » ( terme qui vient de Havelock Ellis dans ses Études de psychologie sexuelle, mais que Freud ne cite pas, de la femme amoureuse d’elle-même qui s’embrassait dans un miroir ), Freud, dis-je, va maintenant distinguer une énergie non sexuelle des pulsions du moi qu’il va mettre sous l’appellation déjà utilisée de « libido du moi », mais en lui retirant toute sexualité et désignant tout ce qui pousse à la conservation physique de l’individu, en particulier la faim. Et ceci en opposition à la « libido d’objet », sexuelle celle-ci, puisqu’il s’agit de la conservation de l’espèce qui dépasse largement l’individu, Freud reprenant la différence de « la faim » et de « l’amour » ( au sens, je dirais, où Schopenhauer entend ce mot dans sa Métaphysique de l’amour ). Key word : libido du moi métamorphosée par Freud, opposition de la faim et de l’amour. Key names : Schopenhauer, Freud, Havelock Ellis. Key works : Schopenhauer, le Monde comme Volonté et comme Représentation, Supplément au livre quatrième, XLIV. Havelock Ellis, Études de Psychologie sexuelle, XIII. Freud, Pour introduire le narcissisme. Patrice Tardieu.

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 22:57

Freud introduit un troisième terme psychiatrique, celui de « paranoïaque », qui, dans le langage courant est devenu synonyme de « malade mental », et , en psychiatrie, d’une personne totalement délirante mais totalement convaincue dans ses affirmations avec une grande rigidité psychique. Le mot « paranoïa » existe déjà dans l’Antiquité : Platon, dans les Lois, XI, 928 e, parle de fils qui veulent attaquer en justice leur « père atteint de paranoïa » ( du grec « para », « à côté » et « noûs » ou « noos », « raison ». Le « a » final venant d’une nécessité euphonique, « paranoïa »). Freud associe, de manière originale, la paranoïa avec « le fantasme de fin du monde », dont il voit deux variantes opposées: soit le monde n’existe plus car n’existe que l’être aimé ( dans la « folie amoureuse » ), soit le monde n’existe plus car n’existe que le moi; deux cas extrêmes puisque n’existe plus que l’objet aimé, ou bien le sujet n’aimant que lui-même. On voit que la libido ( « énergie psychique » ) a envahi l’autre désiré ou bien le soi-même, ce qui constitue le narcissisme. Si j’ose le dire, Freud n’est pas sorti de l’auberge! La libido est écartelée ! La difficulté de maintenir une unité à la libido quant à sa visée est considérable ! Comment va-t-il s’en sortir ? Key word : paranoïa. Key names : Freud, Platon. Key works : Patrice Tardieu, La guérison du démoniaque, Philo blog du 30/09/2008 au 10/10/2008 et le 16/12/2008. Freud, Pour introduire le narcissisme. Platon, Lois, XI, 928 e. Patrice Tardieu.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 22:57

Freud compare, comme on le faisait à l’époque, le « primitif » et l’enfant : croyance dans la « toute puissance de la pensée », dans « la force magique des mots » avec « présuppositions mégalomaniaques » que l’on retrouve chez l’enfant dans son attitude envers le monde dues à un investissement originaire libidinal dans le moi. Pour faire comprendre, Freud ( comme Bergson ) utilise souvent l’image de l’animalcule protoplasmique qui lance ses pseudopodes pour capturer et ramener à lui ce qu’il attrape de l’extérieur. Il introduit alors l’opposition conceptuelle : libido du moi, libido d’objet [ autrui ] et ajoute : « plus l’une absorbe [ libido du moi ], plus l’autre s’appauvrit [ libido d’objet ] » sur le modèle de l’amibe dont nous venons de parler ! Or pour nous expliquer la libido d’objet, que je baptiserais « d’ouverture à l’autre », Freud prend l’exemple de la passion amoureuse, avec oubli de soi, qu’il caractérise ainsi : c’est « un dessaisissement de la personnalité propre, au profit de l’investissement d’objet [ d’amour ] ». Mais c’est seulement avec ce dernier que l’on pourra distinguer d’une part une énergie sexuelle, la libido proprement dite [ tournée vers autrui ], et d’autre part, une énergie des pulsions du moi. Key word : investissement originaire libidinal dans le moi, libido du moi; dessaisissement de la personnalité propre dans la libido d’objet. Key names : Freud, Bergson. Key works : Lucien Lévy-Bruhl, La mentalité primitive. Freud, Pour introduire le narcissisme. Bergson, la Conscience et la Vie, in l’Énergie Spirituelle, Œuvres, p. 823. Patrice Tardieu.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 22:58

Pour Freud donc, le névrosé au lieu d’avoir une relation érotique effective avec autrui a remplacé la personne réelle par des fantasmes imaginaires, si bien qu’il y a une « introversion de la libido » ( expression de Jung ! ). Dans la psychose, au contraire, il n’y a pas cette « échappée », si je puis dire, dans le fantasme imaginaire, la libido s’est retirée des personnes et du monde extérieur sans compensation. Si, malgré tout, cela se produit, le fantasme est une étape dans la tentative de guérison qui consiste à « ramener la libido à l’objet [ une personne désirée ] ». En fait, selon Freud, le délire s’est substitué à la libido d’objet [ désir d’une personne ] », la libido se reportant sur le moi et produisant le narcissisme ( « introversion » ).On voit ici que Freud reprend la thèse antique de la « démence » de Narcisse, abandonnant la nymphe Écho, et les jeunes gens, pour lui-même. D’où le délire mégalomaniaque du narcissique. Cependant celui-ci ne vient pas de nulle part mais d’un « narcissisme primaire ». Je dirais que la boucle est bouclée, Freud en arrive à ce qu’il voulait : l’idée d’un narcissisme primaire normal fondamental. Key word : personne réelle, névrose, psychose, délire. Key names : Freud, Jung. Key works : Patrice Tardieu Imago maternelle, incapacité d’aimer, libido d’objet, Freud, Jung, Riviere, Lucrèce, Philo blog le 07/01/2013. Freud, Pour introduire le narcissisme. Jung, Métamorphoses de l’âme et ses symboles, édition de l’Université de Genève, 1953, p. 171. Patrice Tardieu.

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 22:40

Pour nous parler du « narcissisme primaire normal », Freud va nous plonger dans un vocabulaire psychiatrique de l’anormalité pour le confronter avec sa théorie de la « libido » ( « énergie psychique sexuelle » ). Il se réfère d’abord à la paraphrénie de Kraepelin ( du grec « para », « à côté » et « phrèn », « pensée » ), particulièrement dans son aspect de « démence précoce » avec idées de grandeur, thèmes mégalomaniaques, érotiques et mystiques. Ensuite à la schizophrénie de Bleuler ( du grec « schizein », « scinder, fendre » et, de nouveau « phrèn », « pensée » ) qui se caractérise par une pensée dissociée, désinsérée des relations avec le monde extérieur réel. En contraste avec cela, le névrosé hystérique ou obsessionnel a lui aussi d’une certaine manière « abandonné sa relation avec la réalité » mais non pas « sa relation érotique aux personnes » car celle-ci se retrouve dans ses fantasmes. Toutefois je ferais remarquer qu’Éros, présent dans la normalité, l’est pareillement dans la psychose et dans la névrose. Key word : paraphrénie, schizophrénie, névrose. Key names : Freud, Kraepelin, Bleuler. Key works : Patrice Tardieu, Désir de dévoration, amours anthropophages, Proust, Sade, Dali, Sagawa, Philo blog du 05/02/2012. Freud, Pour introduire le narcissisme. Patrice Tardieu.

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 21:39

Nous avons vu que Havelock Ellis avait décrit une femme qui s’embrassait dans un miroir, semblable à Narcisse. Näcke, qui rendait compte de ses textes, entre autres dans des revues allemandes, ajouta à cette description que cela pouvait aller jusqu’à l’orgasme, et traduit « a Narcissus-like tendency » par le mot allemand « Narcismus ». C’est ainsi que Freud en prend connaissance et le dépeint ainsi : un individu traite son propre corps comme un objet sexuel, il le caresse, le cajole jusqu’à ce qu’il parvienne à ce que j’appellerais le « soulagement » ( « die Befriedigung » ) ». On voit que Narcisse devient extrêmement sexualisé, et que Freud se crispe dans cette période de rupture définitive avec Jung qui, lui, désexualise « l’âme et ses symboles ». Freud hésite toutefois à le mettre dans le pathologique et reconnaît le narcissisme comme « le complément libidinal à l’égoïsme de la pulsion d’autoconservation » de tout être vivant. On retrouve le « conatus » de Spinoza, et le fait, pour l’être, de vouloir persévérer dans son existence : « l’effort par lequel toute chose tend à persévérer dans son être n’est rien de plus que l’essence actuelle de cette chose » ( Éthique, III, proposition 7 ). Key word : complément à l’égoïsme, pulsion d’autoconservation, le conatus. Key names : Havelock Ellis, Freud, Näcke, Jung, Spinoza. Key works : Patrice Tardieu, Rêve, porte étroite de l’âme sur la nuit originelle; Jung contre Freud; Nietzsche, Dionysos, Philo blog du 14/12/2012. Havelock Ellis, Études de Psychologie sexuelle, XIII. Freud, Pour introduire le Narcissisme. Jung, Métamorphoses de l’âme et ses symboles. Spinoza, Éthique, III, propositions 6 & 7. Patrice Tardieu.

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 22:56

Havelock Ellis, montrant sa longue connaissance du sujet, après avoir rappelé le récit d’Ovide, trace ensuite la légende de Narcisse « dans la tradition poétique européenne ». Calderon, l’auteur de La vie est un songe, introduit le personnage de la mère de Narcisse. Milton, dans Paradise Lost, en fait Ève, avant sa rencontre avec Adam, qui se mire dans l’eau d’un lac et y contemple une image adorable avant d’être avertie par une voix que l’eau ne lui fait miroiter qu’elle-même. Juan Valera , dans Genio y Figura, fait parler une certaine Rafaela : « ce que je fais est du platonisme esthétique. J’imite Narcisse : sur la froide surface du miroir j’applique mes lèvres et baise ma propre image. C’est l’amour de la beauté pour la beauté même; c’est l’expression de mon affection par un baiser de ce que Dieu a rendu visible dans ce reflet désincorporé ». Or Havelock Ellis fit le lien entre cette description et une femme réelle qui avait la même conduite et dont il décrivit le cas en 1898 dans une revue spécialisée, avec l’expression en anglais « a Narcissus-like tendency » ( « une tendance semblable à celle de Narcisse » ). C’est ici que Näcke, auquel Freud attribue la paternité du concept en 1899, entre en scène. Nous verrons d’où vient cette erreur. Key word : image adorable dans l’eau, reflet de soi. Key names : Havelock Ellis, Ovide, Calderon, Milton, Juan Valera, Näcke, Freud. Key works : Havelock Ellis, Études de Psychologie sexuelle, XIII, le Narcissisme. Ovide, les Métamorphoses, III. Calderon La vie est un songe, Eco y Narciso [ Écho et Narcisse ]. Milton, le Paradis Perdu, livre IV, 456- 469. Juan Valera, Genio y Figura [ l’expression espagnole complète est : « genio, figura, hasta la sepultura », c’est-à-dire « le même visage jusqu’à la tombe », le proverbe français qui y correspond est : « chassez le naturel, il revient au galop » ]. Freud, Pour introduire le narcissisme. Patrice Tardieu.

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 22:51

Si l’on suit le raisonnement d’Aristophane, l’olisbos permet aux femmes de se passer des hommes et de devenir des « Narcisses ». Surtout de faire pression sur le désir sexuel des hommes, en suivant l’exemple de l’Athénienne Lysistrata, qui refuse de faire l’amour et incite les autres à faire de même, si ceux-ci continuent à s’entre-tuer. Le mot français qui correspond à la dénomination d’origine grecque olisbos est d’abord « godmicy » que l’on trouve chez Ronsard, l’auteur des cent trente Sonnets pour Hélène où il est dit : « Tu t’entretenais seule, au visage abaissé, / Pensive tout à toi, n’aimant que toi-même, / Dédaignant un chacun d’un sourcil ramassé, / Comme une qui ne veut qu’on la cherche ou qu’on l’aime. » ( I, XVI ). En français moderne, cela devient « godemiché ». L’étymologie traditionnelle suggère que cela découle du latin « gaude mihi » que je traduirais par « fais-moi jouir » ! Une autre origine pourrait être l’espagnol « gaudameci », « cuir de Gadames ». On retrouverait le cuir du phallus artificiel, l’olisbos. La source à laquelle fait référence Havelock Ellis est Athénée de Naukratis, éditeur du Banquet des Sophistes. Il ouvre aussi une perspective sur les japonaises, à partir d’un livre allemand « Das Geschlechtsleben der Japaner » ( « La vie sexuelle des japonais » ). Signalons que le mot « Geschlecht » a inspiré à Jacques Derrida deux essais dont le premier s’intitule Différence sexuelle, différence ontologique. Key word : olisbos, gaude mihi. Key names : Aristophane, Ronsard, Havelock Ellis, Athénée de Naukratis, Derrida. Key works : Aristophane, Lysistrata. Ronsard, Sonnets pour Hélène. Havelock Ellis, Études de Psychologie sexuelle, XIII. Athénée de Naukratis, le Banquet des Sophistes. F.S.Krauss, La vie sexuelle des japonais. Jacques Derrida, Geschlecht I et II. Patrice Tardieu.

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 23:13

Nous avons vu les différentes versions gréco-romaines du mythe de Narcisse. Maintenant nous allons nous interroger sur le mot « narcissisme ». Freud, dans Pour introduire le narcissisme [ de 1914 ], c’est-à-dire dans la psychanalyse et l’élaborer, attribue à un certain P. Näcke ce terme que celui-ci aurait créé en 1899. Or cette expression se trouve déjà en 1887 chez Alfred Binet, bien connu des psychologues. Chose étonnante car Freud connaissait parfaitement le français puisqu’il a été le traducteur des Nouvelles Leçons de Charcot en allemand et était venu à la Salpêtrière à Paris. D’ailleurs, selon moi, la théorie du « ça » avait déjà cheminé [ inconsciemment ! ] dans la tête de Freud, bien avant le « ça » de Groddeck de 1923, par l’expression que Charcot avait employée devant lui et qui l’avait fortement marqué : « ça n’empêche pas d’exister », « paroles qui devaient s’imprimer en moi » ajoute Freud, « de façon inoubliable ». En tout cas, Havelock Ellis, va nous expliquer de quoi il retourne dans le tome XIII de ses Études de Psychologie sexuelle. Il reprend la légende de Narcisse, interprété par les uns comme un modèle d’abstinence sexuelle, par les autres comme de l’auto-érotisme avec l’expression un peu étrange dans une comédie antique où l’on parle de « l’olisbos narcissique ». « Olisbos » signifie en grec « phallus en cuir » pour le plaisir solitaire des femmes et se trouve aussi chez Aristophane ( Lysistrata, 109 ). Dans cette dernière pièce, pleine de verve, les femmes font la grève de l’amour avec les hommes tant que ceux-ci seront en guerre les uns avec les autres. Elles vont imposer la paix entre les Athéniens et les Lacédémoniens. Key word : narcissisme, abstinence ou auto-érotisme. Key names : Freud, P. Näcke, Alfred Binet, Charcot, Groddeck, Havelock Ellis, Aristophane. Key works : Patrice Tardieu, Charcot, regard clinique, image entachée, statue de douleur vive, Foucault, histoire de la sexualité, Philo blog du 25/10/2012. Freud, Pour introduire le narcissisme; Ma vie et la psychanalyse [ « ça n’empêche pas d’exister » en français dans le texte ]. Groddeck, Le livre du ça. Havelock Ellis, Études de Psychologie sexuelle, XIII, le narcissisme. Aristophane, Lysistrata, 109. Patrice Tardieu.

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