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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 18:10

Après le narcissisme, Freud attribue à la femme une certaine « vanité corporelle » qui serait une compensation à « son infériorité sexuelle initiale » ( sa soi-disant « envie du pénis » ). Il me semble que la coquetterie de la femme est un simple désir de plaire. Troisième particularité psychique : la pudeur. Freud reconnaît que celle-ci est sans doute plutôt imposée par la société. Pensons que dans certaines tribus, les femmes sont « habillées » d’une simple ficelle et que, par contre, en Irian Jaya, les hommes ont de gigantesques étuis péniens très encombrants ! Mais tel n’est pas l’argument de Freud qui se lance dans une hypothèse hasardeuse : les femmes auraient inventé le tressage et le tissage car, la nature ayant fait pousser à la puberté la toison pubienne cachant les organes génitaux, cela leur aurait donné la notion de ces techniques ! Freud se rend compte de l’incongruité de son propos: « si vous repoussez cette idée comme fantastique, et si vous m’imputez l’influence du manque de pénis sur la structuration de la féminité comme une idée fixe, je me trouve naturellement sans défense » écrit-il. Key word : narcissisme, vanité corporelle, pudeur. Key name : Freud. Key works : Patrice Tardieu, Nymphes invisibles de Diane au bain, brèche scélérate dans son être fermé, théophanie, kénose, Klossowski avec Proust, Philo blog du 05/01/2012. Freud, Nouvelles conférences d’introduction à la psychanalyse. Patrice Tardieu.

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Published by Patrice TARDIEU - dans érotisme
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