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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 23:08

Atteindre la demeure de Krishna, l’Être suprême éternel, en se souvenant de lui et de lui seul.

Arjuna pose à Krishna des questions essentielles: qu’est-ce que Dieu? L’Âme Suprême? L’Acte? Que faut-il comprendre par Premier vivant? Divinité première? Et il exprime des doutes : Comment peut-il être dans ce corps devant lui et en même temps le Maître du sacrifice et au moment de la mort se retrouver dans l’esprit d’un de ses dévots? Krishna donne les définitions suivantes: Dieu est le Principe spirituel impérissable; l’Âme suprême, le Moi divin éternel; l’Acte, l’émanation qui produit l’existence substantielle des êtres. Le Premier vivant est la substance divisible en mutation permanente et dans laquelle il peut s’incarner. Krishna est le Seigneur « Purusottama » l’Être le plus haut en spiritualité, le Maître du sacrifice( « yajna »)[ notamment à travers Vishnu et Indra, roi des divinités mondaines que l’on honore]. Quiconque au moment du trépas se le rappelle( « smaran »), se souvient de Krishna et de lui seul, atteint aussitôt Sa Demeure.

Key word

: Dieu, l’Âme suprême, l’Acte, le Premier Vivant, la Divinité première, le Maître du sacrifice.

Key names

: Vishnu, Indra, Krishna, Arjuna.

Key work

: la Bhagavad-Gîtâ, VII, 30; VIII, 1-5.

Patrice Tardieu

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Published by Patrice TARDIEU - dans religion
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commentaires

Saint-Songe 06/06/2013 10:03


1°) je rectifierai ma position, à l'aune de votre conseil


2°) Giordano Bruno, il tentait peut-être "le diable" ? Il est noté "comment Bruno en serait-il venu à confier ces propos hérétiques dans sa cellule ? La question ne fut pas posée. Reste que
d'autres détenus vinrent les confirmer, ajoutant même qu'il aurait avoué mépriser les saintes reliques et condamner le culte des images....../ ... Le procès continua en 1594. Les témoignages ne
cessèrent d'aggraver son cas. De surcroît, Mocenigo lui reprocha d'avoir moqué le pape dans le Cantus Circaeus. Bruno, piqué au vif, répondit par écrit - un texte de 80 pages,
malheureusement disparu... (note perso : s'il a "disparu", comment sait-on qu'il contînt 80 pages, en ce cas ?)... Le 24 mars 1597, on le somma d'abandonner sa théorie sur la multiplicité des
mondes.  On l'interrogea stricte - peut-être fut-il torturé. (toujours suite page 15, puisque je suppute que vous n'avez l'ouvrage...)


P.16 / L'inquisition procéda à la censure de ses textes. Dans le Sommario :


- l'identification de l'âme du monde et de la matière première avec les deux principes éternels des choses ;


- La correspondance de l'effet infini avec une cause infinie ;


- La conception de la relation âme universelle - âme individuelle ;


- L'interprétation de la loi de génération et de corruption ;


- L'adhésion à la théorie de Copernic ;


- L'assimilation des anges à des astres ;


- L'attribution à la Terre d'une âme sensible et rationnelle ;


- La non-identification de l'âme à la forme du corps humain (sur ce point Bruno modula ses positions afin de les faire coïncider avec l'argumentation théologique)


- La définition de l'Esprit Saint comme âme du monde ;


- La croyance aux préadamites (croyance à des hommes qui auraient existé avant Adam et que l'on trouve dans le De Monde, s'affirma encore plus tard avec Isaac de la Peyrière (1594-1670) auteur du
livre des Préadamites (Praedamitae (1655) : cet auteur français fut condamné par le parlement de Paris et dut adjurer son protestantisme...


P.17 / Jamais Bruno n'accepta de reconnaître son hérésie ; jamais il ne revint sur sa conception philosophique de l'univers...


 


A votre bonne réflexion sur ces points apportés..          B

Patrice TARDIEU 07/06/2013 00:00



Je ne vois pas très bien ce que je pourrais apporter à votre document , sinon que j'ai lu des textes de Giordano Bruno sur la simplicité; sur Platon et Pythagore; sur Copernic; sur la beauté...



Saint-Songe 05/06/2013 08:43


Il est noté page 15 de mon livre sur G.Bruno : "Un nouveau type d'accusation s'ajouta aux autres en 1593. Cette fois, c'est un codétenu de Venise qui se vengeait des dépositions faites contre lui
par Bruno. Dix nouveaux chefs d'accusation vinrent compléter le dossier : il aurait soutenu que le Christ a péché mortellement : que l'Enfer n'existe pas ; que Caïn valait mieux qu'Abel ; que
Moïse était un mage qui avait inventé la Loi : que les prophètes étaient des hommes d'astuce qui avaient bien mérité leur mort ; que les dogmes de l'Eglise n'étaient pas fondés ; que le culte des
saints devait être réprouvé ; que le bréviaire était une oeuvre indigne. Le philosophe aurait également juré (!) et envisagé de se révolter au sein de son ordre, s'il avait dû le réintégrer..."
(bon, j'arrête la retranscription, vous avez sûrement l'ouvrage ; voyez, c'est un "philosophe" qui s'injuria contre lui !...)

Patrice TARDIEU 06/06/2013 00:06



Alors qu'il était l'ami de Henri III, pourquoi Giordano Bruno est-il retourné en Italie se jeter dans les griffes de l'Inquisition?



Saint-Songe 05/06/2013 08:26


Oui oui, je savais... Ma comique "énumération" vaut toujours mieux que le cri de Rimbaud : "merde à Dieu" ?.. Puis, pourquoi comique, dans le sens où j'ai placé les "perles" sur un collier de
citations, les unes à la suite des autres, POL eût pu les publier, qui plus est... Et, pouvez-vous me pointer celle(s) qui a (ont) une erreur, afin que je (me) corrige...? Stendhal : "Sitôt qu'on
leur parle de Dieu, toutes les femmes ont l'oeil qui pétille" (j'en ai fait l'expérience, pas vous, chair ami ?)...Antoine de Milan : "Dieu est rond, volubile et ardent"...

Patrice TARDIEU 06/06/2013 00:00



Il y a beaucoup de citations qui ne me semblent pas exactes, celles de Leibniz, Parménide, Heidegger. Il y a aussi Montaigne qui déforme les présocratiques. Je vous suggère une autre attitude au
lieu d'égrener, comme Prévert, un fatras, un amas désordonné et hétéroclite, de prendre exemple sur la méthode d'Euclide: commencer par des définitions, les examiner une à une, en tirer les
conséquences... 



Saint-Songe 04/06/2013 08:01


Sans oublier , bien sûr, de vous citer Giordano Bruno "l'infini, l'univers et les mondes", titre du livre que j'ai sous les yeux sur ma table d'écriture (et que vous avez sûrement)..(Berg
International, Juin 2006) - "l'univers, celui a qui il ne manque rien de ce qu'il possède"...

Patrice TARDIEU 05/06/2013 00:08



Vous savez qu'il a été brûlé pour ses "erreurs théologiques"...



Saint-Songe 04/06/2013 07:56


Quid est Deus ? Deus est spiritus hyper-bonissimus. Turpe et barbare locutus est , Latinum non est... Deus spiritus summe optimus est... Optime. Quid aliud ?.. Jean Damascène : "Dieu possède et
rassemble en soi la totalité de l'être, comme quelque océan de réalité, infini et illimité" Leibniz : "Dieu est le fulgurateur des monades"... Parménide : "Dieu est exempt de tremblement et
dépourvu de génération"... Madame Guyon : "Dieu est tout bouche, comme il est tout amour"...Denys l'Aréopagite : "nommer Dieu d'un sobre silence"...Joinville : "Dieu est si bonne chose que
meilleure ne peut être"... Vous savez que Spinoza entend par Dieu "un être absolument infini, c'est-à-dire une substance constituée par une infinité d'attributs, dont chacun exprime une essence
éternelle et infinie"..quand Saint François de Sales : "O abîme des perfections divines, que vous êtes admirable de posséder en une seule perfection l'excellence de toute perfection en une façon
si excellente, que nul ne la peut comprendre, sinon vous-même !", vous ayant transmis l'aveu de Heidegger : "Dieu est le demeuré manquant de l'Etre s'absentant"... Que ne vous ai-je dit
qu'Héraclite voit que "de toutes choses, le Pilote est la foudre", sans vous dire que Montaigne souligne que "Thalès, qui le premier s'enquêta de telle matière, estima Dieu un esprit qui fit
d'eau toutes choses - Anaximène que l'air était Dieu, qu'il était produit et immense, toujours mouvant - Pythagore a fait Dieu un esprit épandu par la nature de toutes choses - Parménide, un
cercle entourant le ciel et maintenant le monde par l'ardeur de la lumière - Speusippe, neveu de Platon, fait Dieu une certaine force gouvernant les choses, et qu'elle est animale - Héraclidès
Ponticus ne fait que vaguer entre les avis, et enfin prive Dieu de sentiment et le fait remuant de forme à autre, et puis dit que c'est le ciel et la terre"... Voyez, que force définitions, en
définitive, ne nous le définissent que peu ou prou, bonne journée .... divino spiritus !...B

Patrice TARDIEU 05/06/2013 00:02



C'est votre énumération (pas toujours très exacte) qui rend la chose quelque peu comique!



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